25 juin 2013

Article Maville/Ouestfrance - Le vigneron nantais Gérard Vinet, nouveau président d’InterLoire

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans Ouest-France le 10/09/2011
ScreenShot001 | ScreenShot002

lien direct, cliquez ici

Le vigneron nantais Gérard Vinet, nouveau président d’InterLoire

P1D2361736G_px_640_
Gérard Vinet© Ouest-France

Mardi 25 juin, à Angers, Gérard Vinet, 53 ans, vigneron à La Haye-Fouassière, dans le vignoble nantais, a été élu, président d’InterLoire, l’interprofession des vins de Loire.

Gérard Vinet, producteur de muscadet, succède à Jean-Martin Dutour, viticulteur négociant en Touraine.

Pendant son mandat de trois ans, Gérard Vinet portera la nouvelle stratégie de communication des vins de Loire qui consiste à davantage mettre en valeur chacune des 50 appellations des vignobles nantais, angevins, saumurois et tourangeau.
Ouest-France

Posté par chbastin à 22:44 - - Permalien [#]

10 juin 2012

Translayon 2012 - 10/06/2012

TRANSLAYON 2012

bandeau_translayon_2012

du 02 au 10 juin 2012 - Anjou - Val de Loire

www.translayon.fr

Téléchargez la plaquette avec le programme complet : cliquez ici

2012_affiche_translayon

Quelques confréries étaient présentes lors du déchargement de la Barrique, du défilé et de la cérémonie.

-------------------------------------

Voir l'article sur Angers Mag

logo_angersmag
www.angersmag.info

Lien vers l'article : cliquez ici


Tourisme
Translayon 2012 : Un accueil chaleureux avec juste un peu d’eau dans le vin

Rédigé par Yannick SOURISSEAU - Le Dimanche 10 Juin 2012 à 18:56

Véritable fil rouge de la sixième édition de la Translayon, la barrique de vin blanc du Layon qui a voyagé pendant ces deux week-ends sur les principaux sites de l'événement, est arrivée cet après-midi au port de Chalonnes sur Loire sous une pluie battante, après un périple de deux jours sur la Loire, sur une « toue », comme au bon vieux temps.

 2012_translayon_2

Malgré la pluie qui s’est abattue sur l’Anjou en cette mi-journée ils étaient nombreux sur la cale du port de Chalonnes sur Loire pour assister au débarquement de la fameuse barrique de vin du Layon. D’une capacité de 200 litres, cette barrique estampillée « Translayon 2012 » a effectué un périple d’une semaine sur les hauts lieux de l’événement. Elle est partie de Gennes-Les Rosiers, par voie d’eau, vendredi soir. Après un arrêt à Bouchemaine elle est arrivée vers 15h ce dimanche à Chalonnes sur Loire, ville angevine où le Layon se jette dans la Loire.

« J’ai laissé le robinet sur la barrique, j’espère que les mariniers ne vont pas nous la vider », s’amusait Pierre CESBRON, Président de la Commission Tourisme de l’Agence de Développement Loire en Layon, hier soir à Beaulieu sur Layon.

Alors que le soleil brillait de nouveau sur les bords du Layon, suivie des attelages équestres, dont un superbe ensemble de quatre chevaux conduit par un certain Jean Claude AUCLAIR qui n’est autre que le directeur de l’Alhambra de Paris, la barrique a été transportée au cœur du village de la Translayon et mise en perce avec beaucoup de difficulté, la bonde en chêne refusant de s’enlever.

« Cela prouve au moins la difficulté de violer une barrique », s’est exclamé Pierre CESBRON, ainsi rassuré.

La distribution du précieux nectar aux 300 randonneurs, dont 75 % de cavaliers venus de l’extérieur du département, clôturait une Translayon grand cru, à peine dérangée par la météo quelque peu capricieuse.

Nous avons été accueillis à bras ouverts dans les communes

2012_translayon_1

« Partout nous avons eu un accueil très fort qui s’amplifie par rapport aux années précédentes », concluait Pierre CESBRON. « Des gens ont découvert notre territoire et ce que l’on souhaitait. Ils repartent avec en tête la vallée du Layon, des idées de vin, ce midi on m’a même suggéré une recette pour prolonger la Translayon. Nous n’avons pas eu de difficultés particulières malgré la pluie, si ce n’est que les bons de réservation de l’année prochaine ne sont pas édités et on nous les a déjà demandés».

Même propos de la part de la part de Michel HUART, le président d’Equiliberté, très enthousiaste, pour une randonnée équestre qui restera gravée dans les mémoires. « Je suis satisfait du comportement des participants, car nous étions plus nombreux que l’année précédente. Nous avons été accueillis à bras ouverts dans les communes. Il y a une solidarité des bénévoles dans les communes traversées et c’est ça qui fait prendre la mayonnaise. Nous reviendrons l’an prochain, certainement, mais peut-être sous une autre formule ».

Annie BROUILLARD, présidente du comité départemental de randonnée, salue également la qualité de l’organisation : « même la pluie du matin n’a pas arrêté le pèlerin, tout le monde a marché jusqu’au bout. Je remercie tous ceux qui ont préparé et balisé les circuits, car nous avons découvert de superbes paysages ».

La météo incertaine de ce début juin n’a donc pas entamé le moral des organisateurs comme des participants, les premiers ayant atteint leurs objectifs : faire découvrir et apprécier leur région, les paysages comme la gastronomie et les seconds ravis de l’accueil qui leur a été réservé partout où ils sont passés.

Posté par chbastin à 19:03 - - Permalien [#]
26 mars 2012

Article Maville.com - 26/03/2012 - Des médailles pour les meilleures rillettes de France

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans Ouest-France le 26/03/2012
ScreenShot001 | ScreenShot002

lien vers l'article : cliquez ici

Des médailles pour les meilleures rillettes de France

P2309435D2127147G_px_640_
Les médaillés d'or en artisans et salaisonniers de la Sarthe ont reçu leurs coupes, diplômes et médailles

Dimanche après-midi, à l'occasion des Trois Jours de Mamers, la Confrérie des chevaliers des rillettes sarthoises a récompensé 70 lauréats venus de toute la France. Pour le 45e concours national des meilleures rillettes, les pots anonymes de 150 charcutiers, bouchers-charcutiers et salaisonniers ont été reçus début février.

Les jurats ont alors comparé l'aspect, la texture et le goût de chaque pot afin de noter les fabricants qui ont reçu, au théâtre municipal mamertin, leurs médailles et diplômes en récompenses de leur travail. « Il a fallu noter le goût sur 60, la texture et l'aspect chacun sur 20, pour obtenir une note sur 100 et attribuer des médailles d'or, d'argent et de bronze, avec parfois les félicitations du jury. Il y a aussi des accessits », a rappelé Jean-Michel Étienne, Grand Maistre de la Confrérie. Sur les 70 lauréats primés, 58 ont reçu une coupe.

Les résultats par département

Sarthe. Catégorie charcutiers : médaille d'or et félicitations du jury à M. Hautreux, de La Flèche. Médailles d'argent à Jean-Louis Gasnier, du Mans et Nicolas Rulence de Connerré. Catégorie bouchers-charcutiers : médaille d'or à Olivier Aubert, de Sablé-sur-Sarthe. Médailles d'argent à Cadieu, de Spay ; Boucherie Louésienne, de Loué ; Stéphane Brouard, de Mayet ; Christian Dubois, de Connerré.

Orne. Catégorie charcutier : médaille d'or à Guy Martin, de Trun. Catégorie bouchers-charcutiers : médaille d'argent à Julien Blot, de Ceton ; Didier Alexandre, du Gué-de-la-Chaîne.

Salaisonniers sarthois : Médaille d'or à SNG de Ruaudin. Médailles d'argent à Charcuterie Cosme, de Champagné et Lhuissier à Champagné.

Ouest-France

Posté par chbastin à 13:30 - - Permalien [#]
26 février 2012

Fête des Vins d'Anjou - Chalonnes les 25&26/02/2012 - Articles presse

Fête des Vins d'Anjou - Chalonnes (49)
les 25 et 26/02/2012

---------------------------------------------

Article paru dans le Courrier de l'Ouest du 25/02/2012
logo_courrier_de_louest

 

2012-02-25&26_fete_vins_anjou_ScreenShot001 - 2012-02-25&26_fete_vins_anjou_ScreenShot002

 

---------------------------------------------

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans Ouest-France le 23/02/2012
ScreenShot001 | ScreenShot002

lien vers l'article : cliquez ici

La fête des vins, à Chalonnes-sur-Loire, ce week-end

P2185150D2108684G_px_640_
Fêtes des vins mais aussi salons, marché de producteurs, élection de miss Anjou, rando et parade des confréries

Le salon des vins rassemblera 46 vignerons, ce week-end des 25 et 26 février, à Chalonnes-sur-Loire (entrée : 3 €). Ils présenteront 29 appellations. Avec une multitude d’animations.

La plus grande cave d’Anjou

« Ce sera, une nouvelle fois, la plus grande cave particulière de l’Anjou ! », se réjouit Dominique Pairochon, président de la fête des vins d’Anjou.

La cité des bords de Loire organise sa 53e édition, ce week-end.

Pour s’y rendre, rien de plus facile. La SNCF offre 300 billets de TER, dimanche, au départ des gares de Chemillé, Cholet et Angers (réservation au 0 810 324 324). Pour les autres gares, c’est 50 % de réduction.

Marché et potée du Père Nectar

Escargots, foies gras, poissons de Loire, charcuteries, fromages, miels… Un salon de producteurs de pays se tiendra durant la fête, avec la chambre d’agriculture. Liliane Maudet cuisinera en direct des produits du terroir. Ils pourront se régaler, dimanche midi, avec la désormais célèbre « potée du Père Nectar » ! Et se faire dédicacer le livre de l’invitée d’honneur, Déborah Rudetzki, Des boissons et des hommes.

Soirée cabaret et élection de Miss Anjou

Une « Nuit des vignerons » se déroulera samedi 25 février, à partir de 20 h, salle des Mariniers (réservation au 06 60 34 36 26), avec l’élection de Miss Anjou. Déjà plus d’une dizaine de demoiselles sont inscrites. La gagnante se verra remettre le titre d’Ambassadrice de la fête des vins d’Anjou.

Confréries, carnaval, salons

Pas de fête des vins sans parade de confréries. 18 groupes soit 200 membres défileront dans les rues de la cité, dimanche 26 février à 11 h, au départ de la place des Halles. Trois salons, habitat, voiture et brocante, sont proposés durant ces deux jours. Sans compter la rando du Père Nectar (4 €), dimanche matin à partir de 9 h, où plus d’un millier de randonneurs sont annoncés.

Ouest-France  

Posté par chbastin à 15:13 - - Permalien [#]
23 septembre 2011

Fête de la gastronomie le 23 septembre 2011

texte-header

logo-gastronomie
www.fete-gastronomie.fr

Qu’est-ce que la fête de la gastronomie ?

Lancée à l’initiative de Frédéric Lefebvre, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie, la fête de la gastronomie a pour ambition de célébrer le savoir-faire et l'innovation gastronomiques français. Cette manifestation prendra la forme d'une grande fête populaire, rassemblant chaque année l’ensemble des français autour de valeurs d’échange, de partage et de découverte. Les acteurs de la gastronomie se mobiliseront pour vous faire vivre une journée toute en saveurs.
Il y en aura pour tous les goûts, alors venez participer à la fête de la gastronomie!

Pourquoi une fête de la gastronomie ?

La gastronomie participe au rayonnement de la France à l’international et est partie intégrante de notre patrimoine culturel et de notre savoir-vivre. Cette fête sera l’occasion de vivre un moment d’échanges convivial et d’être sensibilisé au choix des produits, à la diversité des terroirs, ainsi qu’aux multiples métiers qui touchent la gastronomie.

Quand la fête a-t-elle lieu ?

La fête se déroulera le vendredi 23 septembre 2011.

Où la fête a-t-elle lieu ?

Partout en France ! C’est une opération nationale. Un événement est sûrement organisé à côté de chez vous. Pour cela, un outil de localisation et de référencement des événements sera très prochainement disponible sur ce site pour vous accompagner dans l’organisation de votre journée.

Que se passe-t-il au cours de cette journée ?

Des événements de toutes sortes (repas, dégustations, découvertes de produits, visites de lieux emblématiques…) seront organisés pour permettre à chacun de participer à la fête de la gastronomie.

Comment organiser un événement ?

Très prochainement, un formulaire en ligne sera mis à votre disposition sur le site pour vous permettre de proposer une opération et ainsi devenir acteur de l’événement.

-----------------------

Manifestation nationale

La première fête de la gastronomie aura pour thème La Terre

Pour sa première édition, la fête de la gastronomie se déroulera le 23 septembre 2011, et aura pour thème La Terre. Frédéric Lefebvre a dévoilé le contenu de cette journée. On peut citer : l'organisation du premier "Rallye Cuisinez", l'ouverture gracieuse des portes des cuisines des Relais & Châteaux aux personnes qui souhaitent s'initier à une recette de tradition française, la restauration collective s'est engagée à fêter la gastronomie en utilisant des produits du terroir, les marchés de France lanceront l'opération « la soupe dans tous ses états », etc. L'objectif de cette journée est de créer du rassemblement, de la convivialité et de la générosité à travers le repas, en travaillant avec tous les acteurs de la restauration.
Source : www.neorestauration.com, 01/06/2011

Posté par chbastin à 00:46 - - Permalien [#]

16 juin 2011

maville.com - Tours : une chaire Unesco sur la bonne chère

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans maville.com le 16/06/2011
ScreenShot001 

lien vers l'article

P1699941D1836010G_px_512_

L’objectif principal de cette chaire, rappelé hier par les protagonistes tourangeaux de cette obtention, est de favoriser les échanges entre chercheurs et étudiants, notamment entre Tours et ses villes partenaires du monde entier.

Le dossier de classement de la gastronomie au patrimoine mondial était parti de Tours. L’université François-Rabelais hérite d’une chaire sur l’alimentation.
Tours, capitale mondiale de la culture gastronomique ? C’est une ambition qui prend forme avec la création, par l’Unesco, d’une chaire au sein de l’université François-Rabelais sur le thème « Sauvegarde et valorisation des patrimoines culturels alimentaires ».
Dans le prolongement de l’inscription du « repas gastronomique des Français » au patrimoine immatériel de l’Unesco, au début de l’année, l’obtention de cette chaire place l’université de Tours à la tête d’un réseau international d’organismes de recherches et confirme sa position d’excellence dans le domaine des « Food Studies », autrement dit, dans la langue de Rabelais, des « sciences de l’alimentation ».

Un pôle d’excellence pour la fac de Tours

Cette chaire Unesco de sauvegarde et de valorisation des patrimoines culturels alimentaires est une étape importante d’un processus, engagé depuis près de dix ans qui vise à faire de l’alimentation « un des pôles d’excellence de l’université ».
Le soutien universitaire local apporté à la création de l’IEHCA en 2002 en était le point de départ.
Trois ans plus tard, l’université et l’IEHCA créaient un master européen d’histoire et des cultures de l’alimentation, en partenariat avec les universités de Bologne (Italie), Barcelone (Espagne) et Bruxelles (Belgique). Suivi en 2008 par le lancement du plan pluri formations alimentation qui fédère une trentaine d’enseignants-chercheurs de six UFR et de l’IUT.
La chaire Unesco nouvelle attribuée place l’université François-Rabelais de Tours à la tête d’un réseau international d’institutions de recherche. En effet, l’université fédérale du Paraná (Brésil), l’université Ibn Tofaïl de Kénitra (Maroc), l’université Abdou Moumouni de Niamey (Niger), l’université américaine de Beyrouth (Liban), l’institut français de Pondichéry (Inde) et la Chinese University de Hong Kong (RPC) ont travaillé aux côtés de l’université François-Rabelais pour mener à bien ce projet et ils en sont des partenaires à part entière.
En janvier prochain, une équipe alimentation sera créée à l’université de Tours, qui sera la première en France dans le domaine des sciences humaines.

Pascal Landré  Maville.com  

 

Posté par chbastin à 17:42 - - Permalien [#]
22 février 2011

Presse-Ocean - Le gros-plant dans la cour des grands

Article publié sur PresseOcéan.fr le 22/02/2011

logo_presseocean

Lien vers l'article

Le gros-plant dans la cour des grands

mardi 22 février 2011
Vignoble

L’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) reconnaît officiellement deux nouvelles appellations d’origine contrôlée (AOC) en Val de Loire : les Fiefs vendéens et le gros-plant. La récolte 2011 du gros-plant sera ainsi commercialisée sous AOC à partir de mars 2012. Une bonne nouvelle pour les 500 producteurs en pays nantais qui comptent relancer un marché devenu, au fil des crises et des années, confidentiel.

 

Posté par chbastin à 14:15 - - Permalien [#]
03 février 2011

maville.com - Quelle vitrine pour les vins de Loire ?

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans maville.com le 03/02/2011
ScreenShot001 

lien vers l'article

to_111870704_px_512_
Élodie et Éric Hérault ont décroché un Liger d’or pour leur chinon mais ils n’ont guère vu plus de clients pour autant.

Les vignerons tourangeaux sont rentrés plutôt perplexes du Salon régional d’Angers. D’un avis général, il est grand temps que la manifestation évolue.

Faut-il dépoussiérer le Salon des vins de Loire ? La question est plus que jamais d’actualité au terme de la 25e édition qui a fermé ses portes mardi à Angers. De retour dans leurs chais, les vignerons tourangeaux tirent un bilan très mitigé d’une manifestation qui « s’essouffle » visiblement. « Nous avons vu du monde, mais ce sont toujours les mêmes visages. Et cette année, il y avait très peu d’acheteurs étrangers », note Louis Chainier, responsable de la maison de négoce du même nom à Amboise. « Le Salon d’Angers est utile pour soigner le relationnel mais il faut bien reconnaître que la fréquentation est globalement en baisse. Tout le monde se pose des questions. Ce Salon ne nous apporte plus de nouveaux clients », acquiesce Thierry Boucard, producteur dans le Bourgueillois.

Déjà critiqués l’an passé, les organisateurs de la manifestation ont voulu innover cette année en avançant l’ouverture du salon au dimanche pour capter la clientèle des cavistes et des restaurateurs. De l’avis général, l’initiative n’a guère été fructueuse. « Trois jours, c’est trop long. Deux jours suffisaient », estime Thierry Folzenlogel de Saint-Nicolas-de-Bourgueil. En Touraine, beaucoup d’exposants vont plus loin et estiment qu’il serait plus efficace de tenir le Salon une année sur deux, en alternance avec Vinexpo à Bordeaux et en se coordonnant avec Vinisud à Montpellier. « Ce serait le meilleur moyen d’attirer les acheteurs étrangers », insiste Louis Chainier.
Une chose est sûre : tous les vignerons tourangeaux sont d’accord pour considérer que le rendez-vous d’Angers s’est trop installé dans des habitudes et qu’il est grand temps de revoir la formule. « Il faut que l’interprofession se saisisse du problème, tempête François Chidaine, le président des producteurs de Montlouis. Actuellement, les marchés sont porteurs pour la plupart des vins de Loire. Tous les indices sont au vert et on n’est pas capable de créer une véritable dynamique. Si on ne se parle pas, on va au clash. »
Une pierre supplémentaire dans le jardin du comité InterLoire qui a déjà bien du mal à fédérer la viticulture régionale.

Pascal Denis
Maville.com  

 

Posté par chbastin à 22:51 - - Permalien [#]
02 février 2011

Ouest-France - Un bon millésime 2011 pour le Salon des vins

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans Ouest France le 02/02/2011
ScreenShot001
| ScreenShot002

lien vers l'article

ag05_1231154_1_px_512__w_ouestfrance_
Les stands de viticulteurs ont connu une intense activité, avec un pic de fréquentation le lundi.
/ Photo : Ouest-France

 

9 600 acheteurs professionnels se sont déplacés à Angers. Le rendez-vous annuel des appellations ligériennes s'est achevé, hier, sur une affluence en hausse par rapport à 2010.

Repères

Acheteurs plus nombreux

Selon les organisateurs, 9 600 acheteurs professionnels (grande distribution, négoce, cafés, hôtels, restaurants, grossistes, importateurs...) ont arpenté trois jours durant le Parc-expo d'Angers à la rencontre des 600 exposants (viticulteurs, maisons de négoce et coopératives) du Val de Loire. Une affluence en hausse d'un millier de visiteurs par rapport à 2010. « Nous avons réussi à faire venir plus d'importateurs étrangers et plus de restaurants et de cavistes parisiens », se félicite Christian Groll, directeur d'Angers expo congrès, propriétaire et organisateur aux côtés d'Interloire de ce rendez-vous vitrine de la filière viticole ligérienne. « Lors des deux dernières éditions, le Salon reflétait les difficultés du secteur, acquiesce Jean-Martin Dutour, le nouveau président de l'interprofession des vins de Loire. Cette année, on a senti une dynamique. A nous de la transformer en commerce. »

Ouverture dominicale reconduite en 2012

Le succès du Salon a été inégal sur les trois journées. Le lundi a concentré l'essentiel de l'activité. « Une journée exceptionnelle, commente Jean-Martin Dutour, on a rarement vu autant de monde dans les allées. » Le dimanche, testé pour la première fois en journée d'ouverture, pour attirer la clientèle des visiteurs internationaux, des restaurateurs et des cavistes, a pêché par un nombre insuffisant d'entrées. Christian Groll a décidé de reconduire l'expérience : l'édition 2012 aura lieu les dimanche 5, lundi 6 et mardi 7 février.

Vignerons satisfaits

Au final, quelle appréciation porter sur le millésime 2011 du Salon des vins de Loire ? « Satisfaisant », répondent les vignerons. Les viticulteurs durables de Terra vitis vont recruter de nouveaux adhérents. Le domaine de la Petite Roche, à Trémont, a noué des contacts prometteurs à l'export pour son crémant de loire. Philippe Raimbault, vigneron à Sancerre, remporte, pour sa première participation, un liger d'or pour son coteau du giennois rosé.

Négociants réservés

Laurent Onillon, directeur des ventes de la maison saumuroise Langlois-Chateau, fait entendre un autre tintement de verre : « Le Salon devient un salon de viticulteurs. Pour des maisons comme la nôtre, les contacts avec les acheteurs internationaux se nouent sur les Salons de Düsseldorf, Londres et Bordeaux. Nos agents démarchent régulièrement les cafés, hôtels, restaurants. De telle sorte que le Salon des vins ne nous apporte pas un plus réel. Le pronostic est pessimiste quant à notre participation en 2012. » Des maisons de négoce telles que Bouvet-Ladubay et Veuve Amiot ont déserté le Parc-expo. « Il faut que le Parc-expo et la filière viticole réfléchissent sérieusement ensemble pour renforcer le caractère événementiel du Salon afin que les exposants puissent rencontrer de nouveaux clients », déclare Jean-Martin Dutour.

Xavier BONNARDEL.

Ouest-France

 

Posté par chbastin à 22:47 - - Permalien [#]
01 février 2011

Ouest-France - Les secrets de sommelier pour déguster le vin

Extrait ci-dessous de Maville.com, article paru dans Ouest France le 01/02/2011
ScreenShot001
| ScreenShot002

lien vers l'article

ag05_1230696_1_px_512__w_ouestfrance_
Master class au Salon des vins : une session d'apprentissage à la dégustation pour savoir marier les rouges de Loire avec les mets les plus appropriés.

Au Salon des vins de Loire, à Angers, une « master class », session d'apprentissage à la dégustation, donne les clés pour mettre en valeur les rouges de Loire au cours d'un repas.

 

Quelles sont les caractéristiques des vins rouges du Val de Loire ?

Anjou rouge, anjou villages brissac, saumur-champigny, saumur rouge, saumur puy-notre-dame, chinon, bourgueil, saint-nicolas-de-bourgueuil... La famille des rouges de Loire rassemble de nombreuses appellations. Toutes issues du cépage cabernet franc. « C'est le cépage emblématique des rouges du Val de Loire Centre. Il couvre 18 000 ha. Donne des vins frais en bouche, mêlant les notes de fruits rouges, fruits noirs et notes florales. Selon les terroirs (schiste en Anjou, calcaire en Saumurois...), il exhalera des expressions aromatiques différenciées où dominent le végétal (foin coupé, herbe fraîche, ronces...), les agrumes, les fruits mûrs... », commente Michel Maestrojuan, chercheur oenologue à l'Institut français de la vigne et du vin, à Angers.

Debout ou couchées ? Comment transporter et stocker les bouteilles ?

« Le vin est un produit vivant, souligne Marc Massot, sommelier à Montreuil-sur-Loire. Il évolue sans cesse, il ne faut pas le stresser. » Ne surtout pas coucher les bouteilles dans le coffre de la voiture. Secousses et bulles garanties. A la maison, pas d'exposition en pleine lumière, pas de sautes de température. A la cave, la bouteille doit être couchée : le vin imprègne le bouchon de liège, l'empêche de rétrécir : l'air ne passera pas ; pas d'oxydation.

Carafer ou ne pas carafer ?

Réponse de Normand : ça dépend. Le premier nez (sentir le vin dans le verre sans remuer) donne une première indication sur l'expression aromatique du vin. On remue, on procède à une deuxième dégustation olfactive : si le vin libère davantage d'arômes, c'est que l'oxygénation lui réussit. Il conviendra de le déguster dans des verres plus grands ou de le carafer. Si, au contraire, les arômes s'estompent par rapport au premier nez, on laisse le vin en bouteille et on opte pour des verres plus petits.

A quelle température servir ?

Un rouge de la Loire se boit chambré, à une température comprise entre 16 et 18 degrés. « Si le vin est servi à une température trop élevée, l'alcool sature les narines et l'emporte sur le fruit. S'il est servi trop frais, les tanins écrasent les arômes », explique Marc Massot En été, on peut porter le vin à la bonne température en plongeant la bouteille dans de l'eau fraîche. En hiver, il faut sortir le vin de la cave un peu à l'avance. Surtout ne pas le réchauffer près de la cheminée : stress garanti.

Quels plats avec quels vins ?

Les sommeliers recherchent l'accord mets-vins. Anjou rouge, chinon, bourgeuil... se marieront harmonieusement avec de la charcuterie en entrée (terrine, rillauds, saucisson...). Un filet de bar nappé d'une sauce au vin rouge, accompagné d'un fagot de haricots enrobé d'une tranche de jambon de parme, est le compagnon idéal d'un anjou rouge à la structure légère. Un bleu d'auvergne, un roquefort s'accompagne idéalement d'un saumur-champigny aux tanins fondus par les années de garde.

Xavier BONNARDEL.

 

Le salon ferme ses portes, ce soir, au parc-expo, à Angers. Il a accueilli pendant trois jours 600 exposants et 9 000 acheteurs professionnels.

 

Ouest-France

Posté par chbastin à 22:40 - - Permalien [#]